Rosenoisettes: 5 Conseils pour une cuisine écologique et zéro déchet


un article sur la cuisine écologique et le plus zéro déchet possible

. Déjà l’an dernier je vous avais confié

le plus simple et minimaliste possible

en tentant d’acheter le moins neuf possible, favorisant l’occasion et la récupération. D’ailleurs il y a des palettes qui n’attendent que transformation ! Alors ce souhait d’être le plus éthique possible je comptais l’appliquer en cuisine aussi, avoir le moins de déchet possible et surtout être moins dépendante des supermarchés. Alors voici

quelques astuces et conseils

que je vous livre et que je vais moi aussi appliquer !Cela faisait un moment que je souhaitais partager. Déjà l’an dernier je vous avais confié
mes objectifs zéro déchet
, notamment en cuisine, mais je n’ai malheureusement pas pu tout appliquer e

t développer. J’ai récemment déménagé ou plutôt emménagé dans mon propre appartement, signe de renouveau et de fraîcheur me permettant de me mettre au défi. Lors de l’ameublement de l’appartement j’ai d’ailleurs essayé de faireen ten

tant d’acheter le moins neuf possible, favorisant l’occasion et la récupération. D’ailleurs il y a des palettes qui n’attendent que transformation ! Alors ce souhait d’être le plus éthique possible je comptais l’appliquer en cuisine aussi, avoir le moins de déchet possible et surtout être moins dépendante des supermarchés. Alors voicique je vous livre et que je vais moi aussi appliquer !

 


de plus en plus facile

depuis quelques années si bien qu’on peut aisément avoir

plus de 50% de ses courses sans emballages

. Tout commence en allant faire ses provisions au

marché

hebdomadaire auprès de producteurs locaux, cela permet d’avoir des

produits de saison frais et non emballés

. Afin d’éviter les emballages papier ou plastique dans lesquels on place les fruits et légumes on peut investir dans

des sacs à vrac en tissus

, disponibles en magasins bio ou

Acheter en vrac devientdepuis quelques années si bien qu’on peut aisément avoir. Tout commence en allant faire ses provisions auhebdomadaire auprès de producteurs locaux, cela permet d’avoir des. Afin d’éviter les emballages papier ou plastique dans lesquels on place les fruits et légumes on peut investir dans, disponibles en magasins bio ou
sur internet
, ou en faire soi-même.

Pour le reste des courses il faut dire que

les supermarchés n’aident pas

, temple de la consommation et de la tentation, l’emballage y est roi. Autant

les éviter

autant que possible. Pour les produits courants comme la moutarde, le coulis de tomates ou encore les huiles, il faut

favoriser les emballages en verre qui sont recyclables et réutilisables

.

Les pots en verre sont très pratiques pour faire son plein de produits en vrac comme le riz, le sucre, la farine…etc dans l

es magasins bio dont le rayon vrac ne cesse de s’agrandir

, mais aussi plus récemment dans

les supermarchés qui disposent de petits rayons vrac

ou dans des magasins spécialisés dans le zéro déchet comme les Day by Day. Les bocaux sont plus faciles à utiliser en magasins bio et Day by Day qu’en supermarchés où on ne peut pas faire sa propre tare.

 

Dans les magasins bio on trouve de plus en plus de pompes à vrac pour le liquide vaisselle, la lessive mais aussi des tablettes de lave-vaisselle maison. Bien que plus écologiques que les produits classiques, la composition n’est pas toujours propre et la liste d’ingrédients bien longue !


existe plein de recettes super simples, rapides, efficace, écologiques et économiques à faire chez soi.

Je vous avais déjà partagé

la

recette du liquide vaisselle maison

que j’utilise toujours actuellement et

la

recette du nettoyant multi-usages à l’orange

. Ces recettes nécessitent peu d’ingrédients et sont peu onéreuses, hormis les huiles essentielles mais qui sont très polyvalentes. Je vous partagerai prochainement une recette de lessive maison, en attendant je fais tout avec un pain de

savon de Marseille

acheté en vrac lui aussi !

Pourtant ilJe vous avais déjà partagéque j’utilise toujours actuellement et. Ces recettes nécessitent peu d’ingrédients et sont peu onéreuses, hormis les huiles essentielles mais qui sont très polyvalentes. Je vous partagerai prochainement une recette de lessive maison, en attendant je fais tout avec un pain deacheté en vrac lui aussi !

Cela rejoint ce que je vous écrivais plus haut avec les produits emballés à éviter en supermarchés. Bien qu’il existe des plats préparés en bocaux (ravioli, ratatouille, soupe…etc.) il reste

plus économique de les réaliser soi-même

.

Cuisiner ne prend pas beaucoup de temps en réalité, il suffit d’être organisé et de ne pas chercher à faire des plats 3 étoiles toute la semaine. Vous avez peut-être entendu parler du

“batch cooking”

, le fait de

cuisiner en grandes quantités

pour répartir dans la semaine les portions et ainsi économiser son temps et l’énergie. C’est une technique vraiment pratique que l’on peut appliquer pour les céréales et légumineuses par exemple, en faisant cuire une grande casserole de pois-chiches le dimanche pour les

décliner en différentes recettes au cours de la semaine

. Je suis moins incline à faire de même avec les légumes car je les aime frais et pas réchauffés, de plus les cuire plusieurs jours en avance fait perdre des nutriments…


faire son propre lait végétal maison,

lait d’amandes

,

de cajou

ou

praliné

, préparer

des biscuits

pour la semaine en avance également, mais aussi

faire

son propre pain

.

On peut tout faire maison !

De même pour éviter les emballages on peut facilementpour la semaine en avance également, mais aussi

 

Quand on parle gaspillage alimentaire on pense forcément aux restes de trois jours qui dorment dans le réfrigérateur ou aux assiettes trop servies qu’on ne peut terminer. Pour le restes de plat l’idéal est de

mieux doser les quantités de nourriture

que l’on cuisine en en cuisant soit juste ce qu’il faut soit beaucoup d’un coup en sachant surtout qu’on va cuisiner ces quantités par la suite afin de ne pas se lasser. Et s’il y a malgré tout des restes on peut facilement

les cuisiner à nouveau pour en faire un plat délicieux,

par exemple, un reste de ratatouille fera une belle tarte ou un bon cake !

Cependant le gaspillage passe également par ce qu’on laisse derrière nous quand on cuisine :

les épluchures

. A Noël 2016 j’avais reçu un

Si les légumes sont bio on peut simplement les brosser et manger la peau

, ce que je fais avec les patates douces et les carottes par exemple. Autrement on peut en

faire des chips de légumes ou de fruits, de l’engrais ou bien sûr du compost !

Pas besoin d’être en maison pour faire son propre compost c’est également possible en appartement, sinon

les compost collectifs

se développent aussi en ville alors peut-être qu’il y en a un près de chez vous.

 

Tout comme les sacs plastiques et les emballages des produits que l’on peut éviter,

on peut facilement remplacer les produits jetables de notre cuisine

. Eponges, papier cuisson, papier élastique, papier aluminium, essuie-tout, serviettes papier… Cela commence à faire vous ne trouvez pas ?

Les éponges sont facilement remplaçables par

des brosses en bois et fibres naturelles

que l’on trouve dans tous les Biocoop et

dont la tête se change

lorsqu’elle est usée à contrario des brosses en plastique peu écologiques. On peut également opter pour

des éponges en tissus maison, les fameux tawashi

que l’on peut faire soi-même en peu de temps à l’aide d’un vieux t-shirt ou même d’un collant.


Pour remplacer le papier cuisson on peut simplement graisser une plaque et les moules de cuisson

, avec de l’huile d’olive ou de l’huile de coco de préférence car elles résistent mieux à la chaleur.

On peut aussi dire au revoir aux papier aluminium et élastique qu’on troquera contre

un couvercle ou une assiette si on veut recouvrir un plat et un tissus enduit ou non pour envelopper

un sandwich si jamais on ne veut pas s’encombrer d’une boîte.


Du tissus aussi pour l’essuie-tout et les serviettes

. Honnêtement depuis que je vis seule je n’ai jamais acheté d’essuie-tout, si quelque chose coule, goutte ou autre je nettoie avec un chiffon, c’est aussi simple que ça ; et j’ai depuis adopté des serviettes en tissus résistantes que j’emporte partout avec moi et avec laquelle j’enveloppe même mes fruits.

Où j’en suis dans tout ça ?


Il me reste encore quelques habitudes à changer.

Il m’arrive d’

acheter des produits emballés

, notamment le tofu, le lait de riz (que je n’arrive pas à faire maison), yaourts végétal (rares occasions) et du chocolat équitable notamment. Après il est question des partenariats qui m’apportent des produits avec emballages…

J’ai arrêté d’acheter des fruits et légumes emballés en supermarchés sauf les citrons que je trouve en filet pour des raisons économiques. De même pour les fruits rouges congelés que j’achète en sachet.

Cependant hors quelques occasions où j’achète des pois-chiches déjà cuits en bocaux, t

out le reste est acheté en vrac

donc c’est plutôt chouette !


Côté cuisine je fais déjà tout maison, même quand j’ai la flemme

ou pas envie je fais des plats simples et rapides ! J’essaie aussi de cuire des légumineuses et céréales à l’avance pour économiser du temps et de l’énergie, d’ailleurs

je cuisine souvent pour 2-3 personnes

de manière à avoir toujours un ou deux plats d’avance pour les jours suivants. Par contre

j’ai encore à travailler sur l’utilisation des épluchures que je n’exploite pas encore assez

! Ou il faudrait que j’essaie d’organiser un compost collectif ?


Les produits maison sont adoptés depuis des années

, vous ne trouverez que du savon de Marseille, du savon noir, du bicarbonate et du vinaigre chez moi pour le ménage !

J’ai aussi troqué l’éponge pour la brosse, j’utilise des serviettes et sets de table en tissus coton et pas d’alu ni de film plastique

. J’utilise à quelques occasions du papier cuisson naturel que j’utilise une à deux fois et des empruntes à muffins.

J’ai encore un peu de chemin à faire mais, comme vous, il faut davantage

voir le chemin parcouru

! Regarder derrière votre épaule pour comparer vos courses et votre cuisine il y a quelques années et celles d’aujourd’hui. La différence risque d’être frappante et

c’est de la confiance, de la fierté et de la motivation que l’on doit ressentir !

Ce n’est pas un pêché que d’utiliser encore quelques ressources jetables et il faut absolument se laisser cette marge de manœuvre afin de ne pas vivre frustré.


Et vous, quelles sont vos habitudes ? Et vos objectifs ? Avez-vous des conseils ?

 

Quand on parle gaspillage alimentaire on pense forcément aux restes de trois jours qui dorment dans le réfrigérateur ou aux assiettes trop servies qu’on ne peut terminer. Pour le restes de plat l’idéal est deque l’on cuisine en en cuisant soit juste ce qu’il faut soit beaucoup d’un coup en sachant surtout qu’on va cuisiner ces quantités par la suite afin de ne pas se lasser. Et s’il y a malgré tout des restes on peut facilementpar exemple, un reste de ratatouille fera une belle tarte ou un bon cake !Cependant le gaspillage passe également par ce qu’on laisse derrière nous quand on cuisine :. A Noël 2016 j’avais reçu un
excellent livre de Marie Cochard sur les épluchures
, un livre plein d’idées pour réutiliser et cuisiner les épluchures., ce que je fais avec les patates douces et les carottes par exemple. Autrement on peut enPas besoin d’être en maison pour faire son propre compost c’est également possible en appartement, sinonse développent aussi en ville alors peut-être qu’il y en a un près de chez vous.Tout comme les sacs plastiques et les emballages des produits que l’on peut éviter,. Eponges, papier cuisson, papier élastique, papier aluminium, essuie-tout, serviettes papier… Cela commence à faire vous ne trouvez pas ?Les éponges sont facilement remplaçables parque l’on trouve dans tous les Biocoop et
même sur internet
lorsqu’elle est usée à contrario des brosses en plastique peu écologiques. On peut également opter pourque l’on peut faire soi-même en peu de temps à l’aide d’un vieux t-shirt ou même d’un collant., avec de l’huile d’olive ou de l’huile de coco de préférence car elles résistent mieux à la chaleur.On peut aussi dire au revoir aux papier aluminium et élastique qu’on troquera contreun sandwich si jamais on ne veut pas s’encombrer d’une boîte.. Honnêtement depuis que je vis seule je n’ai jamais acheté d’essuie-tout, si quelque chose coule, goutte ou autre je nettoie avec un chiffon, c’est aussi simple que ça ; et j’ai depuis adopté des serviettes en tissus résistantes que j’emporte partout avec moi et avec laquelle j’enveloppe même mes fruits.Il m’arrive d’, notamment le tofu, le lait de riz (que je n’arrive pas à faire maison), yaourts végétal (rares occasions) et du chocolat équitable notamment. Après il est question des partenariats qui m’apportent des produits avec emballages…J’ai arrêté d’acheter des fruits et légumes emballés en supermarchés sauf les citrons que je trouve en filet pour des raisons économiques. De même pour les fruits rouges congelés que j’achète en sachet.Cependant hors quelques occasions où j’achète des pois-chiches déjà cuits en bocaux, tdonc c’est plutôt chouette !ou pas envie je fais des plats simples et rapides ! J’essaie aussi de cuire des légumineuses et céréales à l’avance pour économiser du temps et de l’énergie, d’ailleursde manière à avoir toujours un ou deux plats d’avance pour les jours suivants. Par contre! Ou il faudrait que j’essaie d’organiser un compost collectif ?, vous ne trouverez que du savon de Marseille, du savon noir, du bicarbonate et du vinaigre chez moi pour le ménage !. J’utilise à quelques occasions du papier cuisson naturel que j’utilise une à deux fois et des empruntes à muffins.J’ai encore un peu de chemin à faire mais, comme vous, il faut davantage! Regarder derrière votre épaule pour comparer vos courses et votre cuisine il y a quelques années et celles d’aujourd’hui. La différence risque d’être frappante etCe n’est pas un pêché que d’utiliser encore quelques ressources jetables et il faut absolument se laisser cette marge de manœuvre afin de ne pas vivre frustré.

 

 

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